Quel métier pour mon enfant ? Un gène découvert !!

Quel métier pour mon enfant ? Un gène découvert !!

« Qu’est ce que tu veux faire quand tu seras grand ?» ENFIN UNE REPONSE SCIENTIFIQUE A CETTE QUESTION !!!  


Une étude américaine a enfin prouvé scientifiquement que chacun de nous était génétiquement prédisposé à un métier !
Cette équipe dirigée par le Pr John Walou de l’Université du Tomyland, a isolé ce que l’on pourrait appeler le « gêne professionnel ». Ce gène, le Tmnk55, est logé au cœur du chromosome X, ce chromosome « féminin » présent en un simple exemplaire chez l’homme (XY) et en deux exemplaires chez la femme (XX). Cette duplication du gène chez la gente féminine explique d’ailleurs, probablement les vocations plus fréquentes et précoces des filles par rapport aux garçons...

Bientôt il en sera terminé des conseillers d’orientation, des salons de l’étudiant, des forums des métiers, des bilans de compétences...
Enfin, il suffira d’un simple prélèvement salivaire et d’une analyse génétique pour choisir ses études, son métier, et pour les plus vieux sa réorientation professionnelle !

Chers parents et chers professeurs, ne posez plus la fameuse question aux enfants et aux adolescents « qu’est ce que tu veux faire quand tu seras grand ? » ! La plupart n’en savent rien consciemment, et les garçons ont une excuse « génétique » à leurs hésitations !

Un petit tour au laboratoire de biologie et la route sera tracée. Ils sauront choisir le métier auquel ils étaient destinés, et vous saurez les guider... Alors heureux ? Quoi surpris ? Hein ! Déçus ? Pourquoiiiiiiiiiii ? Nous devrions nous réjouir qu’il existe un « métier charmant », un métier idéal, calibré pour chacun, une route, une seule et la bonne...

Cette question que les adultes posent de façon récurrente aux enfants, n’a rien d’anodine, et ses conséquences psychiques sont bien réelles.

« Qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ? »...

Tant que je ne trouve pas la réponse, c’est que je suis loin d’être grand... Finalement, l’enfant rêveur, ou curieux de découvrir différentes choses, se vivra comme un petit indécis perdu dans la société.

S’il est trop inquiet d’être mis en échec par cette question, il inventera une réponse, à laquelle il se forcera à croire. Le métier d’un parent, le champion de quelque chose, un goût transformé en vocation... Il faut finalement pas mal de courage à un enfant, et encore plus à un adolescent pour répondre « je ne sais pas ». Il devra supporter ses doutes, ses vertiges, et les regards jugeant des gens matures et pleins de certitudes...

Et puis si tout le monde me pose la question, c’est qu’il existe une réponse, et que je dois bien finir par la trouver ! 

Une réponse, pas deux, on ne fait qu’un seul métier... Après le mythe du « prince charmant », voici venir celui du « métier charmant ».

Dans l’esprit de l’enfant, qui deviendra adolescent puis adulte, s’installe le fantasme qu’il existe un métier qui lui correspond. Une activité professionnelle faite pour lui, un emploi dans lequel il s’épanouira... Cette « promesse » est un poison psychique. Elle crée une attente qu’aucune réalité ne saura comblée.

Elle élimine, discrédite, abîme, tous les projets scolaires et professionnels qui ne sauraient nous émerveiller en permanence. En pratique, elle nous condamne à vivre avec le sentiment d’être « passé à côté » de son métier, de sa vie professionnelle, donc d’une partie de son existence ! « S’il existe une voie, alors soit je la trouve, soit je me perds »... Mille domaines peuvent passionner, et c’est la façon dont l’individu investit ses études puis son travail qui seront déterminants pour son épanouissement. C’est cette multitude de possibilités que l’adulte doit transmettre à l’enfant !

La curiosité intellectuelle et le plaisir d’aller au bout de quelque chose sont les éléments fondamentaux qui permettront à un enfant de devenir un adulte en paix avec ses choix professionnels.
Cette éternelle question d’adulte doit être un jeu, un support à l’imaginaire de l’enfant, une invitation à bavarder et à rêver, et surtout pas une question sérieuse qui ne se satisferait que d’une réponse « mature ».

Pourvu que nos vies ne soient pas trop programmées génétiquement, et en attendant John Walou a raté son brevet des collèges, il n’est jamais devenu professeur, et les équipes universitaires du Tomyland sont engagées dans des recherches sur le clonage des vaches "chocolat au lait" commandées par Nesquik...  


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